Brion James

« Wake up! Time to die. »

Gros nounours psychopathe, flic pourri ou assassin détestable, Brion James avait la gueule de l’emploi et l’a bien mis à profit pendant une trop courte carrière d’une vingtaine d’années. De Stella Adler à l’héroïne, de Walter Hill à Luc Besson, revenons ensemble sur la carrière de Leon Kowalsky parti trop tôt en l’an 1999.

  • Notes de l’épisode :
    • Intro : Blade Runner – Ridley Scott
    • Kicker Ending : Tango & Cash – Andrei Konchalovsky
    • Générique composé par Fabien Chombart
    • Nature of the Beast – 1995

Gros morceau que ce cher Brion James. Sa carrière n’a pas été aussi longue qu’espérée et elle n’a pas éteint les sommets qui lui était due. Lorsque l’on compare les films dans lesquels il a joué dans les années 80 par rapport à la décennie suivante, on remarque un vide. James est passé de grosses productions à du film indépendant ou fauché. La faute à quoi ? A Hollywood comme d’habitude, ma pauvre dame !
Les producteurs lui avait donné le troisième billing sur 48h de plus. Hélas, voulant raccourcir le film en catastrophe, la major a coupé la plupart des scènes de James. Il passe donc du traitre manipulateur au méchant annoncé en une seule scène. C’est une coupe assez minable et on peut comprendre pourquoi il en a eu gros sur la patate.

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